Gamme Essentiel · Palier supérieur

Décapeur laser continu Essentiel 3 000 W

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Des surfaces étendues à reprendre, une corrosion déjà avancée, des systèmes de peinture en plusieurs couches, des oxydes et des dépôts qui ralentissent chaque lot : à partir d’un certain volume, la cadence devient le vrai sujet. Le palier supérieur de la gamme Essentiel se chiffre lorsque le projet le justifie, après qualification de l’application, de l’apport thermique acceptable et de l’aspiration disponible.

Les visuels illustrent la gamme Essentiel de 2 000 à 6 000 W. Les dimensions et la configuration exacte varient selon la puissance.

À partir de9 490 € HT

Garantie jusqu’à 3 ans · Livraison professionnelle standard en Europe incluse

Prix HT. Devis final selon la configuration, l’application et la zone de livraison. Livraison en Suisse et dans les autres zones selon devis.

  • Surfaces étendues
  • Laser continu CW
  • 3 000 W
  • Refroidissement par eau
  • Garantie jusqu’à 3 ansSelon les composants et les conditions applicables.
  • Livraison professionnelle EuropeTransport standard inclus pour les destinations éligibles.
  • Conformité CE documentéeDocuments réglementaires associés à la configuration livrée.
  • Laser de classe 4Zone contrôlée et protections adaptées à prévoir.

Le détail des garanties, des documents fournis et des équipements de protection est repris dans l’offre technique. Voir aussi la page sécurité et conformité.

Mission de cette puissance

Dimensionner les projets où la cadence devient le critère

Cette puissance ne se choisit pas par précaution. Elle se justifie quand la surface à traiter, la résistance du revêtement ou le rythme de production rendent le palier inférieur insuffisant après essai. Le déclencheur est mesurable : un temps par pièce qui ne tient plus, ou une couche que le 2 000 W entame trop lentement.

Le modèle Essentiel 3 000 W s’adresse aux projets qui traitent de la corrosion étendue, des systèmes multicouches, de la calamine compatible et des oxydes sur des ensembles de grande dimension. La largeur de travail se règle selon la zone à traiter, et le temps de séjour devient le paramètre à surveiller de près.

Monter en puissance déplace aussi les contraintes. L’apport thermique arrive plus vite sur le support, le volume de fumées augmente et l’aspiration doit suivre. Ces trois points se qualifient avant la commande, pas après la livraison.

Notre guide de choix de puissance décrit la méthode que nous appliquons pour situer un projet entre deux paliers.

Travaux et couches ciblés

Les travaux visés à 3 000 W

À ce niveau, les chantiers concernent le plus souvent des ensembles volumineux ou des couches que les puissances inférieures traitent au prix d’un nombre de passages élevé.

  • Corrosion importante. Structures et équipements dont la rouille a progressé en profondeur, avec un état de surface hétérogène. Voir nettoyage laser de la rouille.
  • Systèmes de peinture multicouches. Primaire, intermédiaire et finition superposés, parfois appliqués à plusieurs époques. Voir décapage de peinture au laser.
  • Calamine compatible et oxydes de forge. Dépôts durs formés à chaud, dont le retrait se qualifie sur échantillon avant toute planification.
  • Surfaces étendues. Ensembles mécano-soudés, châssis et pièces de structure où le nombre de mètres carrés commande le temps de cycle.
  • Préparation avant traitement. Remise à nu contrôlée avant peinture, métallisation ou contrôle non destructif. Voir préparation de surface au laser.

Comme les autres variantes de la gamme, cette machine ne réalise ni soudage, ni découpe, ni marquage, ni gravure.

Plus la puissance monte, plus le temps de séjour compte. Les réglages validés sur échantillon doivent être respectés en production, y compris lorsque l’opérateur change.

Situations à étudier

Quand le palier supérieur se justifie

Critère 01

La surface par intervention

Traiter quelques pièces ne pose pas le même problème que reprendre une structure entière. Le nombre de mètres carrés par chantier est le premier indicateur.

Critère 02

La résistance du revêtement

Si le palier inférieur retire la couche mais demande trop de passages, l’écart de temps se mesure sur un essai comparatif avant de trancher.

Critère 03

La cadence engagée

Un délai contractuel ou un flux de production tendu change l’arbitrage. Le temps gagné par pièce se traduit alors directement en capacité.

Critère 04

La place et la charge au sol

Le châssis mesure 1 120 × 660 × 960 mm pour 137 kg. L’emprise, les seuils à franchir et la manutention se vérifient avant commande.

Tant que ces quatre critères ne penchent pas nettement, le palier inférieur reste celui à chiffrer. Nous préférons le dire avant la commande plutôt qu’après.

Profils et environnements

Les environnements concernés

Ces contextes reviennent régulièrement dans les projets à 3 000 W. Ils constituent des points de départ, pas une garantie de compatibilité : la qualification se fait sur vos pièces.

Maintenance industrielle

Arrêts programmés, remise en état d’équipements de production et interventions où le temps disponible est contraint.

Structures métalliques

Charpente, mécano-soudure et ensembles de grande dimension à préparer avant peinture ou contrôle.

Rénovation lourde

Matériels anciens, engins et équipements dont les couches se sont accumulées au fil des remises en peinture successives.

Grandes pièces

Éléments qui ne se déplacent pas facilement et se traitent au poste, avec la tête amenée sur la zone.

Corrosion étendue

Ouvrages exposés aux intempéries ou à un environnement agressif, avec des zones plus atteintes que d’autres.

Prestataires de décapage

Ateliers recherchant une cadence supérieure à qualifier, dont la facturation dépend directement du temps passé par chantier.

Avant l’installation, trois sujets se traitent en parallèle : le raccordement électrique, la capacité d’extraction des fumées et la délimitation durable d’une zone pour un laser de classe 4.

Exemples

Exemples de surfaces après nettoyage laser

Ces visuels illustrent différents essais de nettoyage et de décapage. Le résultat dépend du support, de la couche, des réglages, de la vitesse de déplacement et du nombre de passages.

Ces essais donnent une idée du rendu obtenu sur différents supports métalliques : retrait de peinture, de corrosion, d’oxydes ou de dépôts, avec une frontière nette entre zone traitée et zone brute.

À 3 000 W, deux points comptent autant l’un que l’autre : la vitesse à laquelle la couche part et l’état du support après passage. Un essai instrumenté répond aux deux, avec un relevé de temps par unité de surface et un contrôle du métal.

C’est pour cette raison que nous demandons systématiquement une pièce représentative avant de chiffrer une configuration à ce niveau de puissance.

Trajectoires de travail

Adapter le balayage à la géométrie de la zone

Le mouvement du faisceau se choisit selon la géométrie de la zone. Sur des ensembles volumineux, ce choix pèse autant sur le temps de traitement que la puissance elle-même.

  • Linéaire. Passes parallèles pour couvrir méthodiquement un plan.
  • Spirale. Progression concentrique autour d’un point de départ.
  • Rectangulaire. Contour d’une zone délimitée avant remplissage.
  • Circulaire. Suivi d’un contour rond, tube ou bride.
  • Remplissage carré. Couverture complète d’une aire rectangulaire.
  • Remplissage circulaire. Couverture complète d’une aire ronde.

La largeur de balayage se règle de 0 à 300 mm selon la zone à traiter. Sur les couches les plus résistantes, un champ plus étroit concentre l’énergie et donne souvent un meilleur résultat qu’un champ large réglé au maximum.

Trajectoires linéaire et spirale.
Trajectoires rectangulaire et circulaire.
Remplissages carré et circulaire.

Les visuels présentent plusieurs trajectoires de balayage possibles. Les modes disponibles et leurs paramètres sont confirmés selon la tête et le système de commande retenus.

Caractéristiques techniques

Caractéristiques techniques de l’Essentiel 3 000 W

Ces valeurs correspondent à la configuration de référence de la gamme. Elles permettent de préparer l’implantation, la manutention et le raccordement avant l’étude détaillée.

Essentiel 3 000 W
CaractéristiqueValeur
Puissance nominale3 000 W
TechnologieLaser continu CW
Largeur de balayage0 à 300 mm
Poids de la tête1 500 g
Longueur d’onde1 080 ± 3 nm
Mode de fonctionnementContinu
Réglage de puissance10 à 100 %
Alimentation indiquée220 V ±10 %, 50/60 Hz
Fibre10 ou 15 m selon configuration
RefroidissementPar eau
Dimensions1 120 × 660 × 960 mm
Poids de la machine137 kg

Les valeurs présentées permettent de dimensionner le projet. L’alimentation, la fibre, la tête, les accessoires et la configuration exacte sont confirmés dans l’offre technique correspondant à votre application.

Alimentation

220 V ±10 %, 50/60 Hz

L’alimentation, la protection électrique, la prise et les conditions d’installation sont confirmées selon la configuration et le pays de destination.

Implantation

1 120 × 660 × 960 mm · 137 kg

Les dimensions permettent d’anticiper l’implantation, la circulation autour du poste et la charge au sol. À 137 kg, le moyen de manutention et le déchargement se préparent avant la livraison.

Une machine roulante pensée pour l’atelier

Châssis roulant, écran intégré et rangement de la tête en bout de fibre.

La machine repose sur un châssis roulant, avec un écran en façade et un emplacement dédié au rangement de la tête. Ce format permet de rapprocher le poste des pièces plutôt que l’inverse, ce qui compte lorsque les ensembles sont encombrants.

Le circuit de refroidissement par eau est intégré. Sa capacité entre directement dans le calcul du temps de travail continu réalisable, un point qui prend plus de poids à cette puissance.

La fibre mesure 10 ou 15 m selon la configuration. Sur de grandes pièces, cette longueur détermine le nombre de repositionnements de la machine pendant un même chantier.

Interface

Régler la puissance et la largeur de travail

L’interface permet de préparer les principaux paramètres de travail selon la configuration retenue. La version logicielle et les écrans disponibles sont précisés dans l’offre technique.

L’écran regroupe les réglages qui déterminent le résultat : la puissance de 10 à 100 %, la largeur de balayage de 0 à 300 mm et la trajectoire choisie pour la zone.

À 3 000 W, une consigne mal réglée se voit sur le support avant que l’opérateur ne réagisse. Travailler à partir de profils validés en essai devient une règle de production plutôt qu’un confort d’utilisation.

La machine fonctionne en mode continu. Les paramètres accessibles portent sur la puissance et le balayage.

Langues et opérateurs

Une interface adaptée aux opérateurs

Une interface en français peut être prévue dans la configuration. La version installée, les langues et les menus disponibles sont confirmés dans l’offre technique.

Sur un poste où plusieurs opérateurs se relaient, la lisibilité de l’écran fait partie des conditions de sécurité, pas seulement du confort.

La langue installée, les menus disponibles et la documentation remise à la livraison sont repris dans l’offre technique, avec le détail de la version logicielle.

La formation se cale sur la mise en service. Elle couvre les réglages, les profils de production et les règles applicables à un laser de classe 4.

Tête de nettoyage

Une tête de nettoyage conçue pour guider le balayage

Tête de nettoyage en bout de fibre, avec sa poignée et sa gâchette.

L’opérateur tient la tête et conduit le balayage au contact de la zone. Reliée à la machine par la fibre, elle permet d’aller vers l’ensemble à traiter plutôt que de l’amener au poste.

Sur des chantiers longs, son poids influe sur l’organisation. Selon la position de travail et la durée des passages, un support, un équilibreur ou une alternance entre opérateurs se prévoient dès l’étude du poste.

La lentille de protection est le consommable courant. Sa fréquence de remplacement dépend du volume de fumées produit, qui augmente avec la puissance et la matière retirée.

La tête est indiquée à 1 500 g pour cette gamme. La prise en main, le câble et la durée d’utilisation doivent être évalués selon le poste de travail et l’organisation des opérations.

En vidéo

Voir le procédé en fonctionnement

Deux séquences : une démonstration de la gamme en fonctionnement, puis un essai comparatif réalisé à plusieurs puissances.

Démonstration du décapage laser continu Essentiel

Démonstration d’une configuration de la gamme Essentiel. Les réglages et les résultats dépendent du matériau, de la couche à retirer, de la puissance et de la configuration utilisée.

Observer l’effet de la puissance sur un essai comparatif

Cette vidéo compare des essais réalisés à plusieurs puissances. Elle ne constitue pas une mesure contractuelle de rendement. Le résultat dépend du matériau, de la couche, de la tête, des réglages et de la vitesse de déplacement.

L’essai comparatif montre l’écart entre les paliers, mais il ne transforme pas ce palier en choix par défaut. Un 3 000 W ne va pas systématiquement plus vite : sur une couche fine ou un support sensible, la vitesse utile reste limitée par ce que le métal accepte. Le passage au palier supérieur se justifie par la surface, la résistance de la couche et la cadence, pas par la seule différence de puissance affichée.

Comparatif de gamme

Situer ce palier dans la gamme Essentiel

La gamme compte trois puissances. Le 2 000 W couvre les besoins courants, le 3 000 W vise les surfaces plus étendues et les couches plus résistantes, le 6 000 W relève de projets industriels dont la configuration se définit au cas par cas.

Gamme Essentiel
VariantePrixDimensionsPoids
Essentiel 2 000 W Voir la fiche →7 490 € HT1 080 × 580 × 860 mm112 kg
Essentiel 3 000 W Page actuelle9 490 € HT1 120 × 660 × 960 mm137 kg
Essentiel 6 000 W Voir la fiche →17 900 € HTConfiguration précisée dans l’offreConfiguration précisée dans l’offre

Ces valeurs servent au dimensionnement initial. La configuration livrée est précisée dans l’offre technique.

Essentiel ou Performance à puissance égale ?

Une puissance de 3 000 W existe également dans notre gamme Performance. Les deux gammes correspondent à des architectures distinctes, et non à deux finitions d’un même produit.

Comparer les seuls watts conduit donc à une conclusion incomplète. La tête, l’interface, la longueur de fibre, le châssis, les accessoires et les conditions d’installation sont précisés dans l’offre propre à chaque gamme, et c’est cet ensemble qui fait la différence à l’usage.

Nous n’affirmons pas qu’une gamme surpasse l’autre. Le choix dépend du besoin réel : nature des couches, surface par chantier, cadence attendue et budget engagé.

Voir tous les décapeurs laser continus · Quelle puissance choisir pour un nettoyeur laser ?

Limites, installation et sécurité

Ce qui devient plus exigeant à ce niveau

Le laser continu chauffe le support pendant qu’il retire la couche. À 3 000 W, cette chaleur arrive plus vite et la fenêtre de réglage acceptable se resserre.

  • Tôles minces et profilés élancés. Le risque de déformation et de marquage thermique augmente nettement. Un essai avec contrôle dimensionnel après passage est indispensable.
  • Éléments sensibles situés à proximité. Composites, plastiques techniques et assemblages collés proches de la zone traitée demandent une protection ou un masquage.
  • Bois, pierre fragile et pièces patrimoniales. Ces applications relèvent du pulsé. Voir laser pulsé ou laser continu.
  • Volume de fumées. Il suit la matière retirée. L’extraction et la filtration se dimensionnent pour ce débit, pas pour celui d’un poste plus modeste.
  • Réflexion du faisceau. Sur métal poli ou nu, le rayonnement diffusé impose une zone contrôlée fermée pendant les tirs, postes voisins compris.
  • Nature exacte de la couche. Sa composition conditionne les réglages, les protections des opérateurs et le traitement des résidus collectés.

Le décapage de précision, où l’apport thermique doit rester minimal, ne fait pas partie des usages visés par cette puissance.

Installation

Ce qui se prépare sur site

Un emplacement stable pour le châssis, une circulation dégagée pour manœuvrer autour de pièces volumineuses, une charge au sol compatible avec 137 kg, un circuit de refroidissement par eau en état de marche, une alimentation et une protection électrique confirmées selon le pays de destination, et une aspiration dimensionnée pour le débit de fumées attendu. Le déchargement se planifie avec un moyen de manutention adapté.

Sécurité

Un laser de classe 4

Le faisceau et ses réflexions peuvent blesser les yeux et la peau. Le travail se fait en zone contrôlée et balisée, avec des protections oculaires adaptées à 1 080 nm, une aspiration des fumées et des opérateurs formés. Un interverrouillage peut être prévu selon l’installation. Voir la page sécurité et conformité.

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur l’Essentiel 3 000 W

Quand passer du 2 000 au 3 000 W ?

Quand un essai montre que le palier inférieur demande trop de passages sur vos couches, ou quand la surface par chantier fait dériver le temps de cycle au-delà de ce que la production accepte. La décision se prend sur un relevé de temps comparé, pas sur une estimation.

Le 3 000 W est-il toujours plus rapide ?

Non. Sur une couche fine ou un support sensible, la vitesse utile reste limitée par ce que le métal supporte : au-delà d’un certain rythme, le risque thermique augmente avant le gain de temps. L’écart se creuse surtout sur les revêtements épais et les grandes surfaces.

Quels risques thermiques augmentent à 3 000 W ?

La déformation des tôles minces, le marquage du support et l’altération des éléments sensibles proches de la zone traitée. La marge entre un réglage efficace et un réglage trop agressif se réduit, ce qui rend les profils validés en essai plus importants qu’aux puissances inférieures.

Quelle différence avec le Performance 3 000 W ?

Les deux machines partagent un chiffre de puissance mais appartiennent à des gammes construites différemment. Équipement, format et positionnement commercial divergent. La comparaison se fait offre contre offre, pas sur le seul intitulé de la variante.

Le 3 000 W convient-il aux tôles fines ?

Cela demande une qualification préalable. Sur un support mince, une puissance élevée impose plus de rigueur, pas moins : vitesse de déplacement maîtrisée, temps de séjour court et contrôle dimensionnel après passage. Dans certains cas, le palier inférieur ou une autre technologie convient mieux.

Pourquoi l’installation doit-elle être étudiée ?

Parce que trois éléments changent d’échelle à ce niveau : la puissance électrique à raccorder, le débit de fumées à extraire et l’espace nécessaire pour manœuvrer autour de pièces volumineuses. Une installation improvisée limite le rendement réel de la machine.

Quelle différence entre laser continu et laser pulsé ?

Le continu émet un faisceau permanent : il retire plus de matière par unité de temps, avec un apport thermique plus élevé. Le pulsé procède par impulsions courtes et convient mieux aux supports délicats. Pour des surfaces métalliques étendues, le continu reste la base. Le comparatif détaille les critères.

Quels revêtements peuvent être étudiés ?

Peintures industrielles et systèmes multicouches, rouille et corrosion avancée, oxydes et calamine compatibles, dépôts de procédé. La faisabilité dépend de l’épaisseur, de l’adhérence et de la nature chimique de la couche, qui se vérifient sur échantillon avant tout engagement.

La largeur de 300 mm est-elle toujours utilisable ?

Non. Le réglage va de 0 à 300 mm, mais l’énergie disponible se répartit sur la largeur choisie. Sur une couche épaisse ou très adhérente, réduire le champ donne un meilleur rendement que le maximum. La largeur exploitable se détermine pendant l’essai, revêtement par revêtement.

Pourquoi la tête pèse-t-elle 1 500 g ?

Ce poids correspond aux têtes continues refroidies de cette gamme. Sur des chantiers longs ou en position haute, il conditionne l’organisation du poste : rotation des opérateurs, support de tête ou équilibreur sont à prévoir dans l’étude.

L’alimentation est-elle toujours en 220 V ?

L’alimentation indiquée est de 220 V ±10 %, 50/60 Hz. Cette indication ne vaut pas garantie d’installation. L’alimentation, la protection électrique, la prise et les conditions d’installation sont confirmées selon la configuration et le pays de destination.

Quelle aspiration prévoir ?

Le débit se calcule à partir de la matière retirée, plus élevée qu’au palier inférieur, et de la nature de la couche. Il faut une captation proche du point de tir, un débit suffisant et une filtration adaptée. Certains revêtements anciens imposent une filière de traitement spécifique.

Pourquoi la configuration finale est-elle précisée sur devis ?

Parce qu’elle dépend de choix qui ne se publient pas hors contexte : source, tête, longueur de fibre, groupe de refroidissement, accessoires et conditions d’installation. L’offre technique engage la machine réellement livrée, commercialisée et configurée par Alpina Laser.

Qualifier votre projet avant de monter en puissance

Décrivez-nous vos pièces, vos volumes et votre cadence. Nous comparons les deux paliers sur votre cas et nous vous disons lequel se justifie.

À préciser dans votre demande
  • Nature et épaisseur du revêtement
  • Ancienneté et adhérence de la couche
  • Métal et épaisseur du support
  • Surface à traiter par chantier
  • Volume mensuel estimé
  • Cadence ou délai à tenir
  • Encombrement des pièces
  • Espace de manœuvre disponible
  • Extraction et filtration en place
  • Puissance électrique raccordable
  • Moyen de manutention à la livraison
  • Zone de livraison

Réponse d’un technicien avec une proposition chiffrée, la configuration retenue et les conditions de livraison.

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