Gamme Performance · Deuxième palier
Décapeur laser continu Performance 1 500 W
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Le Performance 1 500 W s’adresse aux ateliers qui veulent étudier un palier supplémentaire pour retirer des revêtements plus présents ou traiter des surfaces plus étendues. Cette puissance intermédiaire ne remplace pas l’essai : le matériau, la couche et le temps de séjour restent déterminants pour valider les réglages.
Les visuels illustrent la gamme Performance de 1 000 à 3 000 W. Les dimensions et la configuration exacte varient selon la puissance.
Garantie jusqu’à 3 ans · Livraison professionnelle standard en Europe incluse
Prix HT. Devis final selon la configuration, l’application et la zone de livraison. Livraison en Suisse et dans les autres zones selon devis.
- Décapage soutenu
- Laser continu CW
- 1 500 W
- Refroidissement par eau
- Garantie jusqu’à 3 ansSelon les composants et les conditions applicables.
- Livraison professionnelle EuropeTransport standard inclus pour les destinations éligibles.
- Conformité CE documentéeDocuments réglementaires associés à la configuration livrée.
- Laser de classe 4Zone contrôlée et protections adaptées à prévoir.
Le détail des garanties, des documents fournis et des équipements de protection est repris dans l’offre technique. Voir aussi la page sécurité et conformité.
Situer ce palier
Ce que cette puissance change dans votre projet
Le choix de ce palier se décide sur plusieurs éléments : la nature de la couche, la surface à traiter, la cadence attendue, la sensibilité thermique du support et le nombre de passages nécessaires. Quand un primaire épais, une corrosion ancrée ou un revêtement chargé oblige à multiplier les passes, une puissance plus élevée peut réduire le nombre d’allers-retours sur la même zone.
L’inverse est vrai aussi. Sur une oxydation fine, l’écart avec le palier précédent s’efface et le réglage devient plus délicat, parce qu’il faut brider la puissance pour ne pas marquer le support. C’est pourquoi nous ne proposons jamais cette version comme une sécurité par défaut.
Avant de chiffrer, nous vous demandons deux informations : de quoi la couche est faite, et combien de temps le premier palier met à la retirer sur un échantillon. Sans cette mesure, la comparaison reste théorique. Notre guide de choix de puissance reprend les critères.
Opérations et couches ciblées
Les applications à qualifier
Cette puissance permet d’aborder des travaux de décapage plus soutenus sur les surfaces métalliques compatibles. Le choix dépend de la couche à retirer, de la surface concernée, de la cadence visée et de la sensibilité thermique du support.
- Corrosion installée. Traiter des rouilles feuilletées ou des piqûres profondes sur des pièces restées longtemps en extérieur, en adaptant la vitesse de déplacement. Voir nettoyage laser de la rouille.
- Systèmes de peinture multicouches. Étudier l’adhérence et le nombre de passages nécessaires, chaque couche du système ne réagissant pas de la même façon. Voir décapage de peinture au laser.
- Calamine et oxydes de traitement thermique. Qualifier la dureté du dépôt pour éviter une multiplication inutile des passes.
- Nettoyage de surfaces métalliques. Retirer films, graisses et résidus de production avant contrôle ou reprise.
- Préparation avant traitement. Obtenir un état de surface régulier avant collage, peinture ou métallisation. Voir préparation de surface au laser.
Le périmètre s’arrête au nettoyage et au décapage. Ni soudage, ni découpe, ni marquage, ni gravure : ces fonctions relèvent d’autres machines de notre catalogue.
Une puissance plus élevée n’améliore pas mécaniquement un résultat. Sur les couches fines, elle demande au contraire davantage de retenue dans les réglages.
Situations d’étude
Quand ce palier prend son sens
Le palier inférieur passe, mais trop lentement
Un essai montre que la couche part en trois ou quatre passages. La faisabilité n’est plus en cause : c’est le temps de cycle qui devient le facteur limitant.
Des couches inégales d’une pièce à l’autre
Le flux mélange des pièces peu chargées et d’autres fortement corrodées. Disposer de marge permet de traiter les deux sans changer de poste.
Un atelier contraint en surface au sol
Vous pouvez gagner en puissance sans revoir l’implantation du poste ni les circulations, ce qui n’est plus le cas au palier le plus haut de la gamme.
Une charge de travail appelée à croître
Le volume actuel se traiterait plus bas, mais vos prévisions à douze mois le doublent. La marge se justifie alors par le plan de charge.
Aucun de ces cas ne fait de cette version un choix automatique. Ils décrivent des situations mesurées, pas une préférence de gamme.
Profils et environnements
Les ateliers qui étudient ce palier
Nous retrouvons surtout cette version chez des professionnels qui connaissent déjà leur charge de décapage, souvent parce qu’ils la sous-traitaient ou la traitaient par abrasion.
Rénovation industrielle
Remise en état de machines, de convoyeurs et de bâtis peints, avec des systèmes anciens dont la composition n’est pas toujours connue.
Constructions métalliques
Préparation avant peinture ou galvanisation sur des ensembles soudés, avec une exigence de régularité sur toute la surface.
Sous-traitance de décapage
Prestataires qui reçoivent des lots variés et doivent absorber des couches inégales sans multiplier les équipements.
Côté site, les prérequis restent ceux du premier palier : arrivée d’eau et alimentation adaptées, extraction des fumées, sol praticable et zone délimitée pour un laser de classe 4.
Caractéristiques techniques
Caractéristiques techniques
Le refroidissement par eau, la plage de réglage et la longueur d’onde sont communs à la gamme. La largeur de nettoyage couvre l’ensemble des optiques disponibles.
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Technologie | Laser continu CW |
| Puissance | 1 500 W |
| Réglage de puissance | 10 à 100 % |
| Mode de fonctionnement | CW ou modulé |
| Fréquence de modulation | Jusqu’à 20 kHz |
| Longueur d’onde | 1 080 ± 10 nm |
| Largeur de nettoyage | 50 à 600 mm selon l’optique et les réglages |
| Poids de la tête | 900 g |
| Longueur de fibre | 10 m |
| Refroidissement | Par eau |
| Dimensions | 900 × 540 × 1 000 mm |
| Poids | 145 kg |
Les caractéristiques présentées permettent de comparer les variantes de la gamme. La configuration exacte, les dimensions de transport, la fibre, l’optique et les accessoires sont confirmés dans l’offre correspondant à votre application.
Dimensions et implantation
Anticiper l’implantation du poste
Cette version conserve le format des premiers paliers de la gamme Performance : un châssis roulant refroidi par eau, avec la tête déportée en bout de fibre. Vous pouvez donc gagner en puissance sans reprendre l’implantation ni les circulations de l’atelier.
La masse évolue légèrement par rapport au premier palier. L’écart reste modeste, mais il mérite d’être vérifié si la machine doit franchir un seuil, monter sur un plateau ou circuler sur un sol irrégulier.
La consommation électrique, la référence de la source et le contenu du groupe de refroidissement dépendent de la configuration retenue. Nous les précisons dans l’offre, avec les conditions de transport.
900 × 540 × 1 000 mm
Emprise à prévoir pour la machine et pour la circulation autour du poste.
145 kg
À vérifier pour le sol, les seuils à franchir et la manutention à la livraison.
10 m
Rayon de travail utile autour du châssis, à confronter à la taille de vos pièces.
Optique et largeur de travail
Une largeur de travail adaptée à la surface
Élargir le faisceau revient à étaler la même énergie sur plus de surface. À ce niveau de puissance, la marge pour travailler large existe, mais elle reste liée à la couche : un revêtement tenace absorbe la réserve disponible avant qu’elle ne serve à couvrir davantage.
Nous présentons donc la tête de grande largeur comme une option à valider selon votre chantier, jamais comme un équipement livré par défaut. Le choix se fait après avoir mesuré le comportement de la couche à largeur réduite.
La largeur de nettoyage peut atteindre 600 mm selon la tête, l’optique, les réglages et la configuration retenue. Elle ne constitue pas un engagement de rendement et se confirme dans l’offre technique.
Interface et utilisation
Piloter les réglages au quotidien

L’écran tactile donne accès à la puissance, au mode continu ou modulé, à la fréquence et aux paramètres de balayage. À ce niveau, la discipline de réglage compte davantage que sur le premier palier de la gamme Performance : une puissance mal bridée sur une pièce fine se voit immédiatement sur l’état de surface.
Enregistrer un profil par famille de pièces limite ce risque et rend le poste transmissible entre opérateurs. C’est aussi ce qui vous permet de reproduire un résultat validé lors de l’essai.
La tête pèse 900 g et se manipule en continu sur des séquences courtes. Le confort réel dépend de la position de travail et du cheminement du câble autant que de cette valeur.
Démonstration
Démonstration du décapage laser continu
Démonstration d’une configuration de la gamme Performance. La vidéo illustre des opérations de nettoyage et de décapage. Les réglages et les résultats dépendent du matériau, de la couche à retirer et de la configuration utilisée.
Essai comparatif
Positionner le 1 500 W entre les paliers comparés
La comparaison entre 1 000, 2 000 et 3 000 W permet de situer le 1 500 W comme un palier intermédiaire à étudier. Sa pertinence doit être confirmée par un essai réalisé sur la couche et le support du projet.
Cette vidéo compare des essais réalisés à 1 000, 2 000 et 3 000 W. Elle aide à visualiser l’effet du changement de puissance, mais ne constitue pas une mesure contractuelle de rendement. Le matériau, la couche, la tête, les réglages et la vitesse de déplacement influencent le résultat.
Applications
Applications et résultats observables
Les visuels ci-dessous proviennent de configurations diverses de la gamme. Ils montrent des types de salissures et de revêtements traités, sans préjuger du temps ni du nombre de passes nécessaires sur vos pièces.

Comparatif de gamme
Choisir selon la surface et le revêtement
Les quatre variantes partagent la même technologie. Le tableau situe le prix et les contraintes d’implantation ; le reste se joue sur votre application.
| Variante | Prix | Dimensions | Poids | Longueur de fibre |
|---|---|---|---|---|
| Performance 1 000 W Voir la fiche → | 6 490 € HT | 900 × 540 × 1 000 mm | 133 kg | 10 m |
| Performance 1 500 W Page actuelle | 6 990 € HT | 900 × 540 × 1 000 mm | 145 kg | 10 m |
| Performance 2 000 W Voir la fiche → | 8 990 € HT | 900 × 540 × 1 000 mm | 145 kg | 10 m |
| Performance 3 000 W Voir la fiche → | 10 990 € HT | 1 050 × 600 × 1 000 mm | 185 kg | 20 m |
Ces valeurs servent au dimensionnement initial. La configuration livrée est précisée dans l’offre technique.
Trancher entre 1 000, 1 500 et 2 000 W
Notre méthode tient en une mesure et trois questions. La mesure d’abord : faire un essai au palier le plus bas envisageable et chronométrer.
- La couche cède-t-elle en une passe ? Si oui, le premier palier reste dans la discussion.
- Le temps par pièce tient-il dans le cycle ? Si non, la puissance supérieure devient pertinente.
- Le support tolère-t-il l’apport thermique ? Sur les faibles épaisseurs, une puissance élevée se pilote plus finement.
Le passage au 2 000 W s’examine lorsque cette version reste juste sur le temps de cycle, et non parce que l’écart de gamme paraît logique. À 2 000 € HT de différence, l’arbitrage mérite un chiffrage du gain réel.
Voir tous les décapeurs laser continus · Quelle puissance choisir pour un nettoyeur laser ?
Limites
Les limites qui ne disparaissent pas avec la puissance
Augmenter la puissance déplace le curseur du débit, pas celui de la physique. Un laser continu chauffe le support pendant qu’il retire la couche, et cette contrainte pèse plus lourd ici que sur le premier palier de la gamme Performance.
- Déformation des tôles minces. Le risque croît avec la puissance appliquée. Sur les faibles épaisseurs, réduisez le temps de séjour et contrôlez entre les passes.
- Altération des traitements de surface. Anodisation, chromatation et revêtements à conserver ne survivent pas toujours au décapage voisin.
- Supports non métalliques. Bois, pierre fragile, pièces patrimoniales et substrats sensibles à la chaleur relèvent du pulsé. Voir laser pulsé ou laser continu.
- Fumées. Le volume de particules croît avec le débit de matière retirée. L’aspiration doit suivre, avec une filtration choisie selon la couche.
- Réflexions. Cuivre, laiton, aluminium poli et inox brossé renvoient une part du faisceau vers l’environnement immédiat.
Les opérations de précision demandant un apport thermique très limité restent en dehors du domaine de cette machine.
Installation et sécurité
Ce qui se prépare avant la mise en service
Ce qu’il faut prévoir sur site
Une alimentation électrique adaptée à la puissance retenue, un circuit de refroidissement par eau en état de marche, une aspiration des fumées dimensionnée pour la couche retirée et un espace de manœuvre suffisant autour du châssis roulant. Les valeurs exactes figurent dans l’offre technique.
Un laser de classe 4
Le faisceau et ses réflexions peuvent blesser les yeux et la peau. L’usage se fait en zone contrôlée, avec balisage, protections oculaires adaptées à 1 080 nm, formation des opérateurs et extraction des fumées. Voir la page sécurité et conformité.
Questions fréquentes
Questions fréquentes sur le palier 1 500 W
Pourquoi étudier le 1 500 W plutôt que le 1 000 W ?
Pour une seule raison : la couche résiste et le temps de cycle dérape. L’écart de prix de 500 € HT ne constitue pas un argument en soi. Si un essai au premier palier retire la couche en une ou deux passes dans le temps imparti, rien ne vous oblige à monter.
Le format change-t-il par rapport au 1 000 W ?
Non. Vous conservez le même châssis roulant, le même refroidissement par eau et la même longueur de fibre. L’emprise au sol et le rayon de travail sont inchangés, ce qui simplifie une montée en puissance sans revoir l’implantation.
Quelle différence avec le 2 000 W ?
La puissance disponible, et 2 000 € HT de prix public. Les contraintes d’implantation restent comparables, ce qui rend la comparaison purement énergétique. Le gain se mesure sur essai, pièce en main.
Est-ce le meilleur choix de la gamme ?
Nous évitons cette formule. Un palier intermédiaire n’est adapté que si la mesure le désigne. Sur des couches fines, il oblige à brider la puissance ; sur des chantiers de grande surface, il peut rester en deçà du besoin. Le bon palier dépend de votre travail, pas de sa position dans la gamme.
Faut-il tester les matériaux avant une série ?
Oui, surtout à cette puissance. Les tôles de faible épaisseur, l’aluminium, les inox polis et les pièces avec traitement de surface réagissent différemment. Un échantillon représentatif permet de fixer la puissance, la vitesse et le nombre de passes avant d’engager la production.
Pourquoi la largeur va-t-elle de 50 à 600 mm ?
Parce que cette plage couvre plusieurs têtes et plusieurs optiques de la gamme, pas une seule configuration. La largeur retenue conditionne la densité d’énergie disponible : plus le champ est large, plus l’énergie se répartit. La valeur applicable à votre machine figure dans l’offre technique.
Quelle extraction de fumées prévoir ?
Une aspiration capable d’absorber le débit de particules produit à cette puissance, positionnée près du point de tir, avec une filtration adaptée à la couche. Les revêtements anciens peuvent contenir des composés réglementés ; leur traitement relève alors d’une filière de déchets identifiée.
Quelles obligations pour un laser de classe 4 ?
Zone d’exploitation délimitée et signalée, protections oculaires conformes pour 1 080 nm, accès restreint pendant les tirs, opérateurs formés et évaluation des risques documentée. Notre page sécurité et conformité précise le cadre.
Que couvre exactement la livraison ?
Le transport professionnel standard vers les destinations européennes éligibles. La Suisse et les zones hors Europe sont chiffrées séparément. Déchargement, mise en service et formation restent hors du prix affiché et se négocient dans l’offre.
Pourquoi certaines valeurs ne sont-elles fixées qu’au devis ?
Parce qu’une partie d’entre elles varie selon la configuration commandée : source, optique, groupe froid, accessoires. Publier une valeur unique reviendrait à annoncer quelque chose que la machine livrée pourrait ne pas respecter. L’offre technique fixe ces points de manière engageante.
Continu ou pulsé pour ce type de travail ?
Le continu délivre un flux ininterrompu et convient au retrait de volume sur des supports qui tolèrent la chaleur. Le pulsé concentre l’énergie sur des impulsions brèves et préserve mieux les pièces fines ou sensibles. Le comparatif des deux technologies détaille les cas d’usage.
Étape suivante
Mesurer le gain avant de choisir votre palier
Décrivez-nous la couche et le rythme attendu. Nous vous dirons si ce palier apporte un gain mesurable, ou si le précédent suffit à votre cas.
- Composition de la couche si elle est connue
- Épaisseur estimée
- Ancienneté du revêtement
- Nombre de pièces par lot
- Temps de cycle visé
- Épaisseur des supports
- Sensibilité thermique des pièces
- Extraction déjà en place
- Puissance électrique disponible
- Zone de livraison
Réponse d’un technicien avec une proposition chiffrée, la configuration optique retenue et les conditions de livraison.
Avis clients · cette machine
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